Posté le 08.02.2007 par romainb
SOIRÉE DE SOUTIEN.
Radio Campus Toulouse, l’atelier radio Léon Dit de l’hôpital de jour Saint-Léon et les lycéens de Sainte-Marie de Nevers organisent une soirée de soutien à un projet de voyage en Argentine Le jeudi 8 février, 20h30, à Utopia de Toulouse. Celui-ci permettra aux adolescents du Léon Dit de rencontrer les gens de la Colifata à Buenos Aires.
Au programme : projection de deux films
- “Léon Dit, une expérience originale”/8 min) de Michel Digout, Éric Estrade et les adolescents de l’atelier vidéo de Saint-Léon, 2004.
- “La Colifata” (52 min) de Chloé Ouvrard et Pierre Barougier (Argentine/France 2001), documentaire sur la première radio au monde à retransmettre depuis un hôpital psychiatrique. Elle joue un rôle unique en aidant les patients à s’occuper de leur problème et à dissiper les stéréotypes sur la maladie mentale. Retrouvez l’interview d’Alfredo Olivera, l’initiateur du projet la Colifata, le jeudi 8 février, de 17h00 à 18h00, sur Radio Campus Toulouse 94 Mhz et sur www.radiocampustoulouse.com
+ Soirée débat (aec la participation de J-M Sauret.)
(Extrait "Intramuros)
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Posté le 09.01.2007 par romainb
A l'université de Toulouse 2-Le Mirail, Gabriel Mugny (Professeur de Psychologie Sociale à l'Université de Genève)
" Régulations relationnelles et sociocognitives dans l'influence sociale"
http://w3.univ-tlse2.fr/dsvp/evenements.html
Posté le 17.01.2007 par romainb
A l'université de Toulouse 2-Le Mirail, deux conférences :
- Michel Brossard - "Apprentissage et développement : réflexions à partir de quelques textes de Vygotski sur l'origine et la construction des concepts"
- Antonio Iannaconne - "Dimensions socio-constructivistes de l'apprentissage à distance"
http://w3.univ-tlse2.fr/eccd/seminaires.html
Posté le 15.12.2006 par romainb
Posté le 01.10.2006 par romainb
Lors d'un stage de découverte à Neuchâtel en mai 2006, j'ai pu rencontrer et m'entretenir avec :
- Anne-Nelly Perret-Clermont
- Jean-François Perret
- Alaric Kohler
- Aleksander Baucal (univ. Belgrad)
- Francesco Arcidiacono (univ. Roma)
- Elvis Mazzoni (uni. Roma)
- Nathalie Müller-Mirza
Posté le 09.02.2007 par romainb
Rédaction d'article reprenant mes résultats de M1, M2 et qui programme la passation très prochaine d'une dernière expérimentation...
(à suivre)
Posté le 09.02.2007 par romainb
- Gauducheau, N., Cuisinier, F. (2003). Les états mentaux d’autrui lorsqu’il interagit. Enfance, 4/2004, 333-356.
Résumé - Cette recherche étudie les compétences inférentielles des enfants concernant les états mentaux d’un pair évoluant dans une situation de corésolution d’un problème. Elle vise à mieux comprendre les processus psychologiques qui sous-tendent les interactions sociocognitives ; 49 enfants âgés de 10 ans sont invités à observer de courtes séquences vidéo d’une interaction sociocognitive entre deux enfants. Ils doivent ensuite produire des inférences par l’intermédiaire de questions concernant les états mentaux d’un des enfants filmés et certains aspects de l’interaction. Une partie des participants regardent les différentes séquences avec le son et l’autre partie regardent les mêmes séquences privées du son (muettes). Les résultats montrent que les enfants produisent des inférences pertinentes. Elles diffèrent selon le type de séquence observée. Les comportements non verbaux constituent des indices importants pour produire ces inférences.
Mots-clés - Interactions sociocognitives, Inférences, États mentaux, Expressions non verbales.
Posté le 01.02.2007 par romainb
Fondements épistémologiques
Cette approche trouve ses fondements dans le socioconstructivisme, qui emprunte notamment lui-même au constructivisme et à l'interactionnisme.
Introduction
Le rôle des interactions humaines est fondamental dans la construction de connaissances et dans le développement cognitif. Ainsi, depuis plus de trente ans, les études de psychologie tendent à prouver que les interactions sociocognitives, sous certaines conditions néanmoins, favorisent le développement cognitif ; le travail à plusieurs bénéficie plus aux individus que le travail solitaire.
Dans la résolution de problème, cela se vérifie sur un plan vertical (interactions de tutelle entre adulte et enfant ou entre individu compétent et individu non-compétent) ou horizontal (individus de même compétences cognitif).
On parle souvent de causalité en spirale : un niveau donné de développement permet la participation à certaines interactions sociales qui produisent un nouvel état individuel qui permet de participer à des interactions sociales plus sophistiquées... etc
Différents courants
On distingue classiquement :
- une approche structuraliste, néopiagétienne (l’Ecole de Genève) qui reprend les notions piagétiennes de centration et de conflit (quels changements cognitifs sont favorisés par la corésolution de problème ?)
- une approche procédurale, co-élaborative (quelles sont les procédures de corésolution de problème ?)
De plus en plus, on s'intéresse de toute façon aux mécanismes communicationnels...
Différentes conditions pour un bénéfice cognitif
[...]
Différents types d'interactions
Pour spécifier les types d'interactions et les situations de travail on parlera donc de : co-construction, co-élaboration, co-élaboation acquiesçante, conflit sociocognitif, confrontation avec désaccord argumenté/non-argumenté, collaboration, coopération, compétition, imitation...
Ainsi la grille de Gilly, Fraisse et Roux (Gilly, M., Fraisse, J., Roux, J.-P. (2001). Résolution de problèmes en dyades et progrès cognitif chez les enfants de 11 à 13 ans : dynamiques interactives et mécanismes sociocognitifs. In A.-N. Perret-Clermon, M. Nicolet (éds.),
Interagir et connaître. Enjeux et régulations sociales dans le développement cognitif (pp. 79-101). Paris : L’Harmattan.) =
* 1. la co-élaboration acquiesçante : un des deux sujets (A) élabore seul une solution et la propose successivement à l’autre (B) qui fournit des feed-back. Les acquiescements de B ont valeur de contrôle et de renforcement positif de la solution proposée par A ;
* 2. la co-construction : il y a alternance des initiatives des partenaires ; chacun d’eux renforce l’autre ;
* 3. la confrontation et le désaccord : un sujet (A) proposant quelque chose se voit contredit par l’autre (B), qui le refuse sans argumenter ou proposer autre chose ;
* 4. la confrontation contradictoire : il s’agit d’un cas similaire au précédent à la différence que B argumente son désaccord et propose une autre solution.
(Description de M. Baker)
Trois générations de recherches
- étude des effets de la collaboration = prouver le bénéfice cognitif grace à l'interaction collaborative
- déterminer les conditions de ce bénéfice et des causalités conditions-effets
- abandon de ce projet de causalité et orientation vers une compréhension de leurs rôles/fonctions et de leurs relations (par ex. afin de proposer des modélisations).
Différentes pistes de recherche
- le conflit sociocognitif, la comparaison et confrontation de points de vue (Doise et Mugny, Perret-Clermont, Nicolet...)
- la signification des situations, les contrats et métacontrats communicationnels (Schubauer-Leoni..)
- l'attribution et inférence d'états mentaux (croyances, émotions, désirs, représentations...) dans la théorie des états mentaux (Gauducheau et Cuisiner...)
- les capacités et compétences communicationnelles, verbales, non verbales, adaptation sociale...
- ...
http://tecfa.unige.ch/tecfa/publicat/dil-papers-2/Dil.7.1.10.pdf
http://www.univ-lr.fr/foad/arborescence/Ressources/LinkedDocuments/collaboratif.pdf
Posté le 09.02.2007 par romainb
Au sein d'une psychologie développementale et culturelle, Tania Zittoun, Nathalie Muller Mirza et Anne-Nelly Perret-Clermont distinguent quatre approches s'intéressant à la signification des situations et au sens que sont le récit et oeuvres culturuelles (Bruner...), l'activité (Cole...), les processus sémiotiques (Valsineer..) et le dialogisme. (Zittoun, T., Muller Mirza, N., & Perret-Clermont, A.-N. (2006). Quand la culture entre dans les recherches en psychologie du développement. Enfance, 2, 126-134.).
Au sein de l'approche dialogique : "Le langage devient pour certains un moyen de faire des inférences sur les modifications du raisonnement des personnes (Marro et al., 1999 ; Trognon, 1994), pour d’autres, il devient accompagnement des formes de communication non verbales et est à la fois produit et moyen de changement des structures sociales et des personnes (Moro & Rickenmann, 2004)." (p.131)
Lectures :
- Trognon, A. (1993). How does the Process of Interaction Work When Two Interlocutors Try to Resolve a Logical Problem ?. Cognition & Instruction 11(3-4): 325-345.
Or, sur l'importance de la communication non-verbale sur l'inférences des états-mentaux entre enfants de 10 ans confrontés à des situations de corésolution de problème, on peut par exemple lire :
- Gauducheau, N., Cuisinier, F. (2003). Les états mentaux d’autrui lorsqu’il interagit. Enfance, 4/2004, 333-356.
Posté le 05.02.2007 par romainb
J'avais déjà lu :
- Depretto, C. (1997).
L’héritage de Bakhtine. Bordeaux :
Presses Universitaires de Bordeaux.
- Grossen, M. (1999). Approche dialogique des processus de transmission-acquisition de savoirs : une brève introduction.
Actualités psychologiques, 7 , Université de Lausanne, 1999.
Lectures du jour :
- Actes de colloques ("Interaction et pensée: perspectives dialogiques", "Dialogical-self"
http://www.dialogicalself2006.com )
- Articles de l'International Journal for Dialogical Science
http://ijds.lemoyne.edu/index.html
- Rabatel, A. (2006). La dialogisation au cœur du couple polyphonie/dialogisme chez Bakhtine.
Revue romane, 41(1), pp. 55-80.
Synthèse personnelle (colloques, journaux, thèmes de recherches...).